Ludochaordic
Fantaisies programatico-ludiques

Net-Art

Dans cette page, je liste simplement des oeuvres de net.art qui m'ont touché.


Pourquoi ?

J'ai découvert le net.art via le livre "L'Art Internet" de Rachel Green, acheté au hasard dans une librairie d'occasion.

Ce livre de 2004, lu 15 ans plus tard, m'a fascinné. D'abord j'ai été surpris par l'existence de ce groupe d'artistes sévissant sur Internet dès le début des années 90, regorgeant d'idées loufoques et de sous-textes percuttants. Je n'en avais jamais entendu parler. Ensuite de part la "rusticité" du web 1.0 (un matériau très "brut" et limité au regard de ce qu'il est devenu), et pourtant exploité extensivement, avec beaucoup d'imagination par les artistes du net.art. Et enfin parce que ces artistes avaient à l'époque tellement d'espérances vis-à-vis d'Internet, des bouleversements que ce réseau allaient entraîner, que ç'en est à la fois inspirant et triste, au regard de son évolution. On retrouve beaucoup de liens avec le mouvement cyperpunk.

J'ai ensuite découvert rhizome.org, et son anthologie alors en cours de publication progressive. De nombreuses oeuvres ci-dessous en sont tirées.


A Cyberfeminist Manifesto for the 21st Century - 1991:

VNS Matrix manifesto


Part of the ethos of net art was to be quick and dirty, so I remember being on the train, and I had this idea. I met my friend and asked him if I could use his computer, and I made the work in about 20 minutes. - Heath Bunting on _readme.html - 1996


The next day, Michaël sent her an HTML page, breath.html, featuring a simple graphic of a human chest soundtracked by his heavy breathing. A mouse pointer mirrors the user’s movements across the page, as if another user is on the other side of the screen. Messages of love are hidden in the code.

[w]e felt a special magic, a ‘technoromanticism’ of the web, back then. And the web became a part of our story… We wanted people to realize that this place wasn’t about machines, but people. - Auriea Harvey (Entropy8) on skinonskinonskin - 1999


With its supposedly neutral gaze, the Street View photography had a spontaneous quality unspoiled by the sensitivities or agendas of a human photographer. - Jon Rafman on 9 eyes of Google Street view


http://inflorescence.city by katie rose pipkin & loren schmidt


Laura Brothers’ out_4_pizza


antirez LOLWUT command for Redis

Georg Nees "Plotter on paper" as a Redis command